Adresse à M. Rey, ou réponse à son Adresse à l'empereur
“ Quoi ! ce peuple qu'on ose l'accuser d'avoir opprimé, avili, ne s'est occupé que de lui dans son absence, a volé à sa rencontre , s'est précipité devant lui , l'a reçu comme un ange, comme un dieu ! Est-ce ainsi qu'on accueille celui qui fut ou doit être un tyran ? NAPOLÉON ! NAPOLÉON ! on ne flatte pas quand on dit ce qu'on pense. De loin , nous t'aimions comme un dieu ; de près , nous t'aimons comme un père ; tu es à nous , nous sommes à toi, tes enfans n'ont plus rien à craindre. ”
