Hippolyte Vigneron, Histoire de la campagne de Russie… (1851)
“ Vain espoir ; le duc de Raguse a trouvé un émule qui, lui aussi, livre sa patrie toute sanglante. Mais déjà ma main a tracé le mot sinistre de Waterloo ! La grande armée n'est plus ! elle dort du sommeil éternel dans les plaines de Belgique, et les braves qui échappent à ce terrible naufrage, exilés de la France, qu'ils ont rendue si grande, si puissante, cherchent à l'étranger un refuge contre les haines et les persécutions qui s'attachent à leurs pas, et menacent de les immoler comme elles immolaient le grand Empereur sur le rocher brûlant de Sainte-Hélène. ”
