Résumé

L. Lang Réflexions sur les prétendus traîtres de Sedan (1872)

Quoi! on accuse l'Empereur, et avec lui tous nos généraux, tous nos officiers supérieurs, le type, en France, de l'honneur et du patriotisme, d'avoir vendu leur patrie, et dans quel but, sinon de sacrifier l'un la couronne qu'il tenait du peuple français, le plus bel hommage que jamais mortel eût pu recevoir ici-bas; les autres de sacrifier leur position, leur glorieux passé, l'avenir de leurs familles et le leur, tout cela pour être agréable à qui?
Source : Gallica

L. Lang Réflexions sur les prétendus traîtres de Sedan (1872)

A sa majesté le roi de Prusse notre ennemi; lequel loin de payer d'un seul thaler une aussi inqualifiable et prétendue convention, nous dépouille, au contraire, par ce rapt indigne, de tout notre or et de tout notre argent et, en outre, de deux de nos plus belles provinces ; et l'on a l'impudeur d'attribuer à l'Empereur et à son noble entourage de pareilles invraisemblances !
Source : Gallica

L. Lang Réflexions sur les prétendus traîtres de Sedan (1872)

Sans être imbu de l'esprit de parti, mais seulement pour rendre hommage à la vérité, n'est-il pas du devoir de tout honnête homme d'examiner ce que peut avoir de fondé la grave accusation qu'a fait peser sur l'Empereur et son état-major le gouvernement, non de la défense, mais bien de la démence nationale, du 4 septembre 1870.
Source : Gallica

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