Narcisse-Achille de Salvandy,
Observations critiques sur le Champ-de-Mai…
(1815)
“ Nous avions peine à comprendre que l'audacieux passager de Fréjus pût, ainsi que Louis XVIII, régner sur nous par la grâce de Dieu; sans réfléchir que toute sa puissance vient du peuple, que sans le concours du peuple toute sa puissance est vaine. On se demandait si c'était pour insulter à la France que le gouvernement, dans ses actes, s'autorisait des constitutions de l'Einpire, tandis que l'Empire était sans constitution, tandis que, par sa dictature, Napoléon venait de déchirer une seconde fois le pacte qui, pendant neuf ans, avait lié la France à lui. ”
