Résumé

Émile Hervet Le Plébiscite de 1870. Oui ou non… (1870)

Perfectible! — Là est le secret de l'Empire,—qui, après dix-huit ans, n'est point dépassé par l'opinion publique, qui continue à marcher avec elle, du même pas qu'elle, toujours a sa tête.
L'Empereur avait trop approfondi les sociétés humaines pour ignorer qu'il leur est impossible de demeurer stationnaires; Il savait que, des que la France aurait repris son calme, elle redeviendrait avide de tous les progrès matériels et moraux.
Il pressentait le mouvement de nos esprits, et, loin de l'étouffer, il méditait de favoriser son épanouissement.
Source : Gallica

Émile Hervet Le Plébiscite de 1870. Oui ou non… (1870)

Mais il nous appartient, à nous les honnêtes gens, de réduire à l'impuissance les fabricateurs de désordre; je dis mieux, nous devons paralyser leurs manoeuvres, si nous tenons à notre tranquillité, à nos progrès.
Nous avons pour cela une arme: c'est, aux jours de scrutin, notre bulletin de vote.
Comptons-nous : nous sommes une légion ; ils sont une poignée.
Et il nous suffira de nous lever pour les empêcher de compromettre l'oeuvre en laquelle résident notre prospérité, notre sécurité.
Donc, les esprits et les choses ont marché, et nous sommes mûrs pour des institutions libérales.
Source : Gallica

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