S. de Molières, Réforme électorale. Aux patriotes du département de Tarn-et-Garonne… (1841)
“ Le sentiment des dangers publics, le nom Français abaissé, une grande et glorieuse nationalité qu'on voudrait faire descendre au rang des états secondaires, ou même, on a osé le dire, effacer de la carte de l'Europe , a ranimé dans le coeur du peuple toute la vivacité de ses nobles entraînements. Unissons-nous à lui dans ses élans patriotiques ; tout Français a le droit d'offrir à la patrie son sang et son courage : le drapeau de la patrie ne repousse personne. Il est temps, peut-être, de faire quelque chose pour le peuple: que ce soit du moins par le peuple que tout se fasse. ”
