Résumé

Petit catéchisme politique (1833)

On ne peut reconnaître la souveraineté d'une nation là où la majorité des citoyens serait frappée d'interdiction politique. Privation pour cette majorité des citoyens de leurs droits politiques et souveraineté de la nation, s'excluent, impliquent contradiction , et se détruisent réciproquement.
Source : Gallica

Petit catéchisme politique (1833)

Si dans les affaires civiles et criminelles, il est juste que les parties intéressées soient entendues, quoiqu'il ne s'agisse que d'intérêts privés , à combien plus forte raison ce principe de justice doit-il être respecté lorsqu'il est question des intérêts les plus importants pour les citoyens. Cette majorité" des citoyens n'ayant pas même élu un seul représentant pour défendre ses intérêts, qui sont indubitablement les intérêts généraux de la société, ceux-ci seraient nécessairement sacrifiés aux intérêts du parti qui participerait seul à l'administration des affaires publiques.
Source : Gallica

Petit catéchisme politique (1833)

Les droits des peuples sont donc ceux du propriétaire qui se trouvant dans l'impossibilité de gérer ses biens par luimême, donne mandat à ceux qu'il juge les plus dignes de sa confiance , pour les regir en son nom , suivant les règles qu'il lui plaît d'établir.
Ainsi, les gouvernements n'ont d'autres droits que ceux que les peuples qui existaient avant eux, et qui les ont crées, leur ont confère dans les intérêts de la societé qu'ils ont constituée
Source : Gallica

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