Pierre-Joseph de Maleville,
Défense de M. de Maleville, adressée à la Chambre des Représentans…
(1815)
“ Or, le but principal de ma proposition n'était pas de persécuter, ni de faire punir rigoureusement ceux qui alors se rendaient coupables d'acclamations ou de provocations royalistes, mais d'empêcher qu'on ne leur appliquât des peines atroces, la peine de mort, par exemple, ou celle de la déportation (1) . Ma proposition n'était qu'une censure sévère, mais juste, des atteintes portées à la liberté de la presse , soit par le gouvernement impérial, soit par le gouvernement royal, soit par le gouvernement révolutionnaire ou républicain. ”
