Résumé

Réflexions sur le rapport fait au corps législatif… (1813)

Les Français répondaient, les uns, comme les Romains à Porsenna : Nous aimons mieux nos ennemis que nos tyrans ; et les autres : Pour quoi combattrions-nous? pour retomber sous Bonaparte ?
Il n'a pas même voulu avouer qu'il cesserait de tyranniser la nation, la nation l'a laissé écraser. Il a mieux aimé continuer sa tyrannie, ou déclarer, par sa conduite, qu'il la continuerait; il n'y a plus eu qu'un moyen de la faire cesser : ç'a été le secours des étrangers; on l'a accueuilli.
Source : Gallica

Réflexions sur le rapport fait au corps législatif… (1813)

Ces moyens seront efficaces, si les Français sont persuadés que le Gouvernement n'aspire plus qu'à la gloire de la paix; ils le seront, si les Français sont convaincus que leur sang ne sera versé que pour défendre une patrie et des lois protectrices. Mais ces mots consolateurs de paix et de patrie retentiraient en vain, si l'on ne garantit les institutions qui promettent les bienfaits de l'une et de l'autre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature