Réponse à la "Lettre d'un Français au roi…
“ Je suis Français, les maux de la patrie ont été assez grands, et la réconciliation sincère de mes concitoyens , quelque parti qu'ils aient pu suivre dans le cours de nos discordes civiles, sera toujours mon voeu le pins cher. Ce voeu, Monsieur, est celui du Prince que la Providence nous rend une seconde fois. Ce Prince si désiré en 1814, et si regretté en 1815, n'a point, comme vous osez le dire, substitué ses volontés aux lois, ni ses intérêts à ceux de son peuple : l'honneur de la France, son repos, son bonheur, sa véritable gloire, ont constamment occupé son esprit et son coeur. ”
