Résumé

Adrien-Jean-Quentin Beuchot Opinion d'un français sur l'Acte additionnel aux Constitutions (1815)

Ne suffirait-il pas que les pairs fussent à vie, que le nombre en fût limité en moins comme en plus ; que l'on ne put les choisir que parmi les citoyens qui ont ou auraient été députés; ministres, ambassadeurs, généraux d'armée, etc.
L'indépendance de la chambre ne serait-elle pas aussi assurée, surtout si elle était chargée ellemême des nominations sans aucune influence étrangère. La chambre est plus que qui ce soit intéressée à sa bonne composition. Le mode des
nominations du noyau de la chambre des pairs serait déterminé par l'assemblée constituante
Source : Gallica

Adrien-Jean-Quentin Beuchot Opinion d'un français sur l'Acte additionnel aux Constitutions (1815)

C'est s'aliéner à jamais peut-être, mais pour long-temps du moins, une partre importante de la nation , partie qui a,été injuste , sans doute, dans ses prétentions, mais envers qui il ne faut pas l'être. On souscrit au sacrifice de son patrimoine, pour le bien de son pays ; mais on ne se résigne pas à s'en dépouiller pour le voir passer dans les mains d'autrui.
L'hérédjté, dit-on, assure l'indépendance. Oui, quand cette hérédité se trouve établie, et qu'elle n'est pas balancée par la faculté d'augmenter à l'infini le nombre des pairs.
Source : Gallica

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