Résumé

Isidore Bernard Notice adressée aux électeurs du département de l'Ain… (1849)

Eclairer ces minorités, leur faire comprendre par qui et comment elles sont trompées, leur analyser tout le bien que peut faire une bonne république, vierge de toute souillure, grande, forte, généreuse, confiée aux hommes les plus capables par le vote unanime du pays, c'est faire un grand acte de civisme, c'est servir puissamment la patrie, c'est travailler efficacement à ramener la concorde, c'est repousser à jamais la guerre civile, triste privilége des nations barbares.
Source : Gallica

Isidore Bernard Notice adressée aux électeurs du département de l'Ain… (1849)

J'en appelle à tous les honnêtes gens, c'est en appeler à presque toute la France.
Des malheurs, des collisions sanglantes, des haines de parti, ont profondément affligé le pays, dont la fortune, soit publique, soit privée, a été sérieusement ébranlée. Faut-il qu'un si déplorable état de choses se perpétue ? faut-il que le peuple le plus civilisé, le plus humain, le plus généreux du globe, donne au monde l'exemple d'une telle décadence ?
Source : Gallica

Isidore Bernard Notice adressée aux électeurs du département de l'Ain… (1849)

La paix sera dans les familles; l'ordre, ce puissant et indispensable auxiliaire de la félicité publique, sera consacré; l'industrie reprendra son mouvement progressif. Et vous, agriculteurs, vous à qui j'ai donné toutes mes intimes sympathies, vous si patients, si dévoués, vous qui êtes l'âme de la nation, vous reviendrez à des travaux plus fructueux : et alors la patrie, heureuse du présent, rassurée sur l'avenir, pourra réparer l'oubli dans lequel elle laisse depuis trop longtemps votre utile et précieuse industrie
Source : Gallica

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