Léon Tyssandier, La Patrie et l'Etat, discours prononcé le 3 août 1884 à la distribution des prix du collège de Bernay… (1888)
“ Mais il ne suffit pas de donner à la Patrie le concours de son argent. Un peuple est entouré de voisins plus ou moins redoutables qui puisent leur haine contre lui dans la différence des moeurs, des intérêts, et dans les rancunes accumulées de l'histoire. Un grand poëte a dit : « Guerre à la guerre! » Hélas ! dans l'état actuel du monde, la guerre est une fatalité qu'il faut subir. La guerre, c'est quelquefois le combat pour la vie. La guerre, c'est quelquefois la Revanche. Le jour où la Patrie aura besoin du sang de ses enfants, tous devront être prêts à le verser pour elle. ”
