Héctor Florencio Varela, Les Relations entre le Mexique et la France… (1872)
“ Vous même, Monsieur le Président, dans la dernière étape d'une vie pure et honorée, vous n'auriez pas à porter vers la tombe les amertumes dont vous êtes abreuvé par les injustices et la mauvaise foi de ceux qui ne comprennent pas aujourd'hui la grandeur du service que vous rendez à votre Patrie ! Lorsque Napoléon fut vaincu au Mexique, l'Empire coupa court à ses rapports avec la République, et cette rupture entraîna nécessairement des préjudices immenses dont souffrirent le commerce et l'industrie des deux pays. ”
