Résumé

Amaury-Louis-R. Boué de Villiers Les Prochaines Élections, lettre aux ouvriers et aux paysans du département de l'Eure…

Qui dit député dit serviteur. Nos députés sont nos serviteurs, nos hommes d'affaires, nos commis.
Il nous les faut dévoués, intègres, indépendants, capables, — et surtout républicains, puisque nous sommes en République, et que nous voulons tous, que nous avons tous intérêt et honneur à sauver, à conserver la République, «seule forme de gouvernement qui puisse désormais convenir à la France, » a dit le brave et, loyal Trochu, dont la parole ne saurait être suspecte.
Source : Gallica

Amaury-Louis-R. Boué de Villiers Les Prochaines Élections, lettre aux ouvriers et aux paysans du département de l'Eure…

Les uns, voyez-vous, sont des soldats dr Pape, dévoués à l'Eglise avant tout et rêvant le retour de la très-sainte Inquisition, sous le drapeau fleurdelysé de Sa Majesté impuissante et très chrétienne Henri Ve du nom, comte de Chambord, monarque du droit divin et de la Sainte-Ampoule, qui considérerait le peuple comme son troupeau, la France comme son patrimoine. Ceux-là ont moins la haine du Prussien que la peur de la démocratie, le dégoût du vilain, du manant, des gens de rien, ouvriers et paysans. Ils sont tous ducs, princes, comtes, marquis, barons, vicomtes, que sais-je !
Source : Gallica

Amaury-Louis-R. Boué de Villiers Les Prochaines Élections, lettre aux ouvriers et aux paysans du département de l'Eure…

Or, qui viendra implorer vos suffrages et n'est pas républicain est un ennemi de la République, est l'ennemi de la nation, du peuple, de la France, — est votre ennemi, notre ennemi à tous.
Traître et fourbe celui qui sollicite l'honneur de représenter le pays républicain et qui nourrit le secret dessein de tuer la République, de renverser le gouvernement, de bouleverser et ruiner une fois de plus notre pauvre France, si meurtrie par les Prussiens du dehors et par les Prussiens du dedans!
Source : Gallica

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