Résumé

La vérité aux électeurs. (Signé…

La voix du peuple est la voix de Dieu. Ah! c'est une étrange erreur que cet abandon volontaire des destinées d'un grand peuple à la loi aveugle du fatalisme, lorsque le duel, sachez-le bien, n'est pas entre deux hommes, n'est pas même entre deux formes de gouvernement, la République ou la royauté, mais entre la société tout entière divisée aujourd'hui en deux camps, entre les hommes qui veulent conserver et les hommes qui veulent détruire, entre la République enfin et le communisme.
Source : Gallica

La vérité aux électeurs. (Signé…

Travaillons à consolider nos dernières institutions, débris échappé au grand naufrage qui nous bat depuis un demi-siècle.—Pour quiconque porte en soi un coeur sincère, des intentions pures ; pour quiconque aime son pays, la question ne peut être douteuse : gardons la République et cherchons par tous nos efforts à la consolider au lieu d'en faire douter dès le début et d'ouvrir ainsi la porte à toutes les espérances de réactions.—Aujourd'hui la chute de la République serait la chute de la France.
Source : Gallica

La vérité aux électeurs. (Signé…

Elle est déplorable en effet; elle fausse le jugement, elle l'aveugle, elle fait parler la passion, et elle fait dépendre le sort du pays d'un caprice ou d'une surprise à laquelle la bonne foi des électeurs se laisse prendre.
N'est-ce pas ainsi que quelques noms ont eu le privilège fatal de résumer, d'absorber même les grands principes révolutionnaires qui, à toutes les époques, ont remué la société ; — et pour ne prendre d'exemple que parmi nous, la révolution ne s'appellera-t-elle pas toujours MIRABEAU pour l'éloquence, NAPOLÉON pour la gloire?
Source : Gallica

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