Résumé

François Barthe Lettre sur la candidature à la présidence de Louis-Napoléon Bonaparte… (1848)

Les modérés vous refusent le droit d'attaquer avec tant d'amertume leur résolution de porter L-N. Bonaparte à la Présidence, et d'y voir autre chose que ce qu'eux-mêmes déclarent y être contenu. Laissez aux plumes que de tristes luttes ont usées cette tactique mauvaise... L.-N. Bonaparte a parlé et a pris des engagements solennels à la face du pays. Cela ne vous suffit-il pas? Nous avons une garantie à vous donner en sa faveur. C'est le nom de son oncle, de l'homme qui lui vaut les suffrages, et qu'il appelle lui-même son grand électeur.
Source : Gallica

François Barthe Lettre sur la candidature à la présidence de Louis-Napoléon Bonaparte… (1848)

A qui fera-t-on croire, d'ailleurs, que la liberté soit en péril aujourd'hui? Elle n'est pas même en cause. Ce qui est contesté est bien plus précieux, plus cher, plus nécessaire à l'homme que la liberté : c'est la famille, la propriété, sans lesquelles la liberté serait un bien tout-à-fait dérisoire.
Source : Gallica

François Barthe Lettre sur la candidature à la présidence de Louis-Napoléon Bonaparte… (1848)

L'âge concentre la chaleur au coeur. En nous dépouillant de tout intérêt d'amour-propre ou de personne , il nous laisse une plus grande liberté d'apprécier ce qui convient au pays, pour lequel ni vous ni moi, Monsieur, ne nous refroidirons jamais, et dont, avec une ardeur égale, nous voulons la prospérité.
Source : Gallica

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