Henri-Joseph Dugué de La Fauconnerie

Henri-Joseph Dugué de La Fauconnerie

Résumé

Portrait de Henri-Joseph Dugué de La Fauconnerie Henri-Joseph Dugué de La Fauconnerie La conciliation (1878)

Quant aux fidélités, vous ne voulez pas qu'on les blesse, pourvu qu'elles se résignent à respecter les volontés actuelles du suffrage universel et qu'elles n'entravent pas la marche des affaires publiques. En un mot, vous ne voulez pas que la République soit le régime d'une minorité turbulente, vous ne voulez pas davantage qu'elle soit celui d'une majorité intolérante, vous voulez qu'elle soit le gouvernement de tous, accessible à tous et profitable à tous.
Source : Gallica

Portrait de Henri-Joseph Dugué de La Fauconnerie Henri-Joseph Dugué de La Fauconnerie La conciliation (1878)

Votre gouvernement est comme une maison dont les maîtres s'efforcent d'être aimables et prodiguent à leurs hôtes leurs plus séduisants sourires, mais où l'on trouve dans l'antichambre des valets insolents qui se refusent à ouvrir la porte, parce qu'au lieu d'obéir aux maîtres, ils se préoccupent avant tout de plaire à de grossiers commensaux. Et c'est ainsi que, parlant bien, mais laissant faire mal, vos discours semblent ne servir qu'à décrier votre conduite.
Source : Gallica

Portrait de Henri-Joseph Dugué de La Fauconnerie Henri-Joseph Dugué de La Fauconnerie La conciliation (1878)

Je m'étais donc placé d'avance sur le terrain où vous conviez aujourd'hui les conservateurs de toutes nuances et, sans renier mon passé, j'avais fait ma soumission au suffrage universel en m'engageant, si vifs et si douloureux que puissent être mes regrets du passé, à ne plus dire un mot, à ne plus faire un acte qui ne soit respectueux de la constitution existante.
Source : Gallica

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