François Perron, Ils en ont menti, par un rural… (1871)
“ M. Jules Favre ne veut pas qu'une nation s'organise en pleine paix, pour une grande guerre ; c'est là, dit-il, une coupable folie; une mesure funeste aux finances du pays, à sa grandeur, à sa moralité, à sa prospérité ! « Que craintron d'ailleurs? Est-ce que les 40 millions d'Allemands songent à nous attaquer? Pourquoi promener constamment devant la Chambre, le vain fantôme d'une chimère qui n'aboutit à rien et ruine le pays? » Quand M. J. Favre a signé la honteuse capitulation de Paris, croyait il encore que cette armée prussienne n'était qu'une chimère ? ”
