Yves de Constantin

Résumé

Yves de Constantin 1870 : les organisateurs de la défaite (1910)

Mais nous demander de ne pas faire la guerre et nous demander toujours en hommes et en argent les sacrifices que la guerre exige !
M. JULES SIMON, termine alors son discours par cette supplique, qui malheureusement eut trop d'écho dans le pays :
— Nous demandons avec la dernière énergie qu'on adopte notre contre-projet, car avec lui la France sera invincible chez elle et à l'abri de l'invasion ; elle n'aura à craindre ni envahisseurs au dehors, ni prétoriens au dedans.
Nous demandons que la nation soit armée tout entière et que l'armée permanente soit à jamais supprimée!
Source : Gallica

Yves de Constantin 1870 : les organisateurs de la défaite (1910)

Vous dites que c'est une armée de prétoriens !
Je déclare hautement qu'à aucune époque l'armée française n'a été organisée sur une base plus libérale qu'aujourd'hui. (Marques, d'assentiments) !
Jamais il n'y a eu un roulement plus complet de l'armée vers, la population et de la population vers l'armée.
Jamais, il n'y a eu une plus parfaite harmonie entre nos troupes et la nation. (Nouvelles marques d'assentiment !)
Nulle part ne s'élève un conflit !
Jamais les populations qui sont dépourvues de garnisons, n'en ont demandé avec plus d'insistances.
Source : Gallica

Yves de Constantin 1870 : les organisateurs de la défaite (1910)

M. JULES FAVRE. — Quelques-uns d'entre nous, et je suis du nombre, pensent que le vote de la loi, loin de maintenir la paix sera un instrument de guerre! (Rumeurs ! allons donc !)
Quant à moi reprenant ce que tout à l'heure disait mon honorable ami, M. Jules Simon, je suis convaincu que la nation la plus puissante est celle qui irait le plus près du désarmement ; une nation ne désarme pas parce qu'elle se sent faible.
Source : Gallica

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