E. Beulé, Études et portraits du siècle d’Auguste
“ On croyait voir renaître le règne de Néron. Othon, le corrupteur de Néron, n’allait-il pas en faire revivre les folies et les horreurs ? Il paraissait comme un vengeur imprévu ou comme un fléau envoyé par la colère des dieux. En vain l’élu des prétoriens répandit les grâces, les faveurs, les gouvernemens, les magistratures, les sacerdoces et tout ce qui égaie un jour d’avènement ; les vrais citoyens avaient peine à déguiser sous un sourire leurs frémissemens secrets. ”
