Ambroise Paccory, Manuel du catéchiste, et du maître d'école (1708, 1710)
“ Le meilleur maître sera donc celui qui aura le plus de moyens sous les différens rapports qu’on vient de marquer, et qui sera le plus rempli de l’esprit de Dieu. Un homme qui n’auroit pas encore commencé à mettre sérieusement la main à l’œuvre de son salut, ne seroit donc pas propre à cet emploi ; car comment être utile aux autres, quand on ne l’est pas à soi-même ? Comment communiquer un feu dont on n’a pas la moindre étincelle ? Que serviroit même à un maître de gagner à Dieu toutes les ames qu’on lui confie, s’il perd la sienne propre ? ”
