Madame Delahaye, Vie de Mme Parent Du Châtelet… (1872)
“ Comme je vous plains du fond du cœur, Madame et si chère fille en Notre Seigneur! Qui mieux que moi sait et sent tout ce que vous avez perdu? Ah! Dieu veut à tout prix faire de vous une sainte, et je ne doute pas plus de votre place un jour au ciel que de celle de votre chère enfant. Elle était mûre pour le ciel, cette si pure, si douce et si bonne Marie Depuis longtemps elle avait elle-même le pressentiment de sa fin prochaine, toutes les dernières lettres qu'elle m'a écrites en font foi. ”
