Madame Delahaye

Résumé

Madame Delahaye Vie de Mme Parent Du Châtelet… (1872)

Comme je vous plains du fond du cœur, Madame et si chère fille en Notre Seigneur! Qui mieux que moi sait et sent tout ce que vous avez perdu? Ah! Dieu veut à tout prix faire de vous une sainte, et je ne doute pas plus de votre place un jour au ciel que de celle de votre chère enfant.
Elle était mûre pour le ciel, cette si pure, si douce et si bonne Marie Depuis longtemps elle avait elle-même le pressentiment de sa fin prochaine, toutes les dernières lettres qu'elle m'a écrites en font foi.
Source : Gallica

Madame Delahaye Vie de Mme Parent Du Châtelet… (1872)

Devenue jeune femme, Marie ne fut pas différente dans sa nouvelle famille de ce qu'elle avait été pendant sa vie de jeune fille. Simplicité, oubli constant d'elle-même, patience toujours égale, douceur et bienveillance envers tous : telles sont les aimables vertus qui, empreintes d'un caractère vraiment céleste, répandirent partout autour d'elle le bonheur et la paix, et lui attirèrent de la
part de ceux avec qui elle vivait plus qu'une affection naturelle : un sentiment bien doux de respect et de vénération.
Source : Gallica

Madame Delahaye Vie de Mme Parent Du Châtelet… (1872)

Occupons - nous simplement, consciencieusement, de tout notre cœur, dans le petit cercle tracé : Dieu saura bien nous l'élargir quand il le jugera convenable. Et, en attendant, nul que Lui ne s'apercevra qu'il y manque quelque chose, à notre contentement et à notre sérénité : c'est qu'au fait il sera là pour mettre le plein à la place du vide redouté. Une de ses paroles n'est-elle pas là pour nous rappeler que ce qui nourrit surtout notre âme et notre cœur, c'est la sainte habitude de chercher et de faire en tout sa volonté?
Source : Gallica

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