Résumé

Notice sur la vie et la mort d'une jeune chrétienne… (1866)

Je remerciais le bon Dieu de toutes les grâces dont il l'a comblée, et je priais aussi pour ses chers parents désolés sans doute, selon la nature, mais bienheureux selon la grâce. Oh ! je partage bien ces deux nobles sentiments. Je devais partager avec vous le bonheur d'une communion saintement faite ; je m'associe de tout mon cœur à la gloire du triomphe de notre bienaimée. Et si vous êtes heureux d'être père et mère, je suis bien heureux aussi d'être parrain, ou père selon la grâce, de celle dont le triomphe sur la nature se célèbre aux cieux pour toujours.
Source : Gallica

Notice sur la vie et la mort d'une jeune chrétienne… (1866)

Ces pages, tout imprégnées de candeur, d'innocence, de résignation, ont jailli du cœur d'une mère. Elles sont comme un miroir où se reflète sous les voiles angéliques d'une sainteté précoce une existence de douze ans.
Cette notice biographique est un joyau littéraire. Son mérite est d'autant plus grand qu'il s'ignore lui-même.
Une famille patriarcale composée du père, de la mère et de quatre enfants, vivait en paix au foyer domestique. La grâce de Dieu était abondante dans cette sainte maison ; Tous les membres de la famille servaient Dieu en esprit et en vérité
Source : Gallica

Notice sur la vie et la mort d'une jeune chrétienne… (1866)

« Mon frère !
» mon frère! lui seul manque ici. » Ensuite s'abandonnant complètement au bonheur que Jésus lui prodiguait à l'avance, elle exprima à haute voix les sentiments de son cœur, puis retrouva des sanglots amers en médisant : « Maman, que j'ai de la peine » d'avoir offensé le bon Dieu ! il est si bon! »
Et ces paroles étaient entrecoupées par la douleur et par les larmes !
Source : Gallica

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