Valentine Fabrège : 1870-1893 (1893)
“ Je pense souvent à la pauvre victime, à celle que je me représente comme une captive et une prisonnière de la douleur. Prisonnière, vous l'ètes bien. Mais portez vos yeux plus haut que la terre, n'estimez point la création selon les idées du monde, et vous jugerez alors, dans la lumière de la foi et de l'éternité, que le Seigneur vous a fait une belle et riche part, qu'il vous a traitée avec amour. Heureux ceux qui pleurent, parce qu'ils seront consolés ! Notre Seigneur lui-même l'a dit... Oh ! oui, que Dieu a été bon pour vous ! Vous refusez de vous plaindre, et vous faites bien. ”
