Résumé

Vie de mère Marie-Ephrem (Arsène-Elise Laure… (1871)

Si c'est ton cœur qui l'a choisie De tous les temps, Elle est l'objet de mon envie, Oui, je l'attends !
JÉSUS.
Prends cette croix avec courage, Avec amour ;
Sous mon œil franchis ce passage, Il n'a qu'un jour !
Enfant chéri, pendant l'épreuve, Va, ne crains rien,
De mes douleurs, si je t'abreuve, C'est pour ton bien !
L'AME.
Qu'il est doux de pleurer dans l'ombre A tes genoux : Quand de la nuit, le voile sombre S'étend sur nous ; Ton cœur partage mes alarmes, Il me sourit ; Ta douce main sèche mes larmes Et me guérit !
Source : Gallica

Vie de mère Marie-Ephrem (Arsène-Elise Laure… (1871)

Elise aimait Adolphe, c'est vrai ; mais elle aimait bien aussi ses autres frères et tous ceux qui l'entouraient ; elle aimait surtout les pauvres, ces chers amis du bon Dieu ; elle les aimait et leur donnait avec joie le gâteau qu'elle mangeait. Quand elle les rencontrait dans la rue, toujours elle s'apitoyait sur leur sort ; elle avait puisé dans le cœur de celle qui lui avait donné le jour ce sentiment de charité tendre qui ne la quitta jamais. « Pauvre petit, disaitelle, à la vue d'un enfant en haillons, pauvre petit, mère, donne-lui des habits. »
Source : Gallica

Vie de mère Marie-Ephrem (Arsène-Elise Laure… (1871)

La terre frémit d'allégresse , Et dans l'élan de son ivresse Elle redit un chant nouveau !
La terre a suspendu son long cri de détresse ; Marie , il n'est plus de tristesse , Devant ton berceau gracieux.
L'homme salue en toi cette tige bénie Qui vient donner le fruit de vie Et nous ouvrir le port des cieux !
Marie immaculée ! oui, la grâce t'inonde, Tu viens apporter en ce monde La paix, la joie et le bonheur.
Le souffle de Satan n'a pas souillé ton âme, Il n'atteint point sa pure flamme, Jamais il n'infecta ton cœur !
Source : Gallica

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