Elisabeth ou L'ange de la famille (1881)
“ Voici la chambre qu'elle habitait, le petit lit où elle reposait, ce livre qu'eue aimait à lire, cette image de sa patronne, Elisabeth de Hongrie, que son regard cherchait souvent. Mais elle n'y est plus ! et pourtant sa voix retentit encore vivante à l'oreille, semble-t-il, ou bien plutôt au cœur, à l'âme, où rien ne meurt! Mais pourquoi s'arrêter à ces tristes pensées? Parents, amis fidèles et dévoués, relevez vos fronts courbés ; la terre n'est rien, le ciel est tout ; c'est là qu'il faut porter son regard, car elle y est, radieuse et couronnée. ”
