Résumé

Souvenir, 1847-1873 (1883)

“ « Nous venons d'avoir le service anniversaire de notre chère et si regrettée Marie. Mon Dieu, que le
temps passe vite ! Déjà une année depuis que ma pauvre cousine nous a quittés. Je ne doute pas de son bonheur et son sort me fait envie. Oh ! que j'aurais voulu être trouvée digne, moi aussi, de dire adieu à cette vallée de larmes! Je vous assure, chère amie, que je n'aurais pas eu de regret. »
Pendant les années qui s'écoulèrent entre la sortie de pension d'Aline et le mariage de sa chère sœur Léonie,peu d'événements marquants traversèrent sa vie, en dehors de la famille et de l'intimité.
”
Source : Gallica

Souvenir, 1847-1873 (1883)

“ Ce qui dominait dans le caractère d'Aline, c'était la douceur et une sensibilité encore excitée par une santé délicate. Elle fut toujours éprouvée de ce côté. Une croissance trop prompte lui causa mille malaises, qu'elle acceptait toujours sans se plaindre.
Sa sensibilité naturelle faisait souvent couler ses larmes et naître en elle une tristesse peu ordinaire
à l'enfance. Elle aimait beaucoup son père , sa mère, sa sœur Adèle el se montrait très affectueuse pour les personnes qui l'entouraient et la servaient; mais la pauvre petite se figurait facilement qu'on ne l'aimait pas.
”
Source : Gallica

Souvenir, 1847-1873 (1883)

“ Il y a dans la vie des âmes que Dieu appelle à une plus grande perfection des particularités qui ont évidemment leur raison d'être. Si on juge les choses humainement, rien ne les explique; mais élevant plus haut les regards, telle épreuve, telle souffrance nous apparait alors comme la réponse
du Divin crucifié à l'Ame qui l'a suivi et qui veut reproduire en elle quelqu'un de ses traits.
La dévotion spéciale d'Aline était le Cœur agonisant de Jésus.
”
Source : Gallica

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