Charles Clair, Marie-Julie Stiénon Du Pré, de l'Institut des Dames de Saint-André… (1891)
“ Louise a quitté cette vie, dont elle n'a goûté que les joies, pour entrer dans un monde où l'on ne connaît pas la peine. Les souffrances si bien supportées, tant de prières offertes pour elle, l'ont déjà introduite au ciel; ayons-en l'espoir.. * « Je vous attends à bras ouverts, cher père et chère mère, ainsi que toute la famille. En nous revoyant, nous raffermirons nos cœurs meurtris et bénirons ensemble la main qui nous a frappés : c'est toujours la main d'un père. » Marie-Julie fut vraiment pour les siens l'ange consolateur. Elle sut inspirer à tous la pieuse résignation de son âme. ”
