Résumé

Charles Clair Marie-Julie Stiénon Du Pré, de l'Institut des Dames de Saint-André… (1891)

Louise a quitté cette vie, dont elle n'a goûté que les joies, pour entrer dans un monde où l'on ne connaît pas la peine. Les souffrances si bien supportées, tant de prières offertes pour elle, l'ont déjà introduite au ciel; ayons-en l'espoir.. *
« Je vous attends à bras ouverts, cher père et
chère mère, ainsi que toute la famille. En nous revoyant, nous raffermirons nos cœurs meurtris et bénirons ensemble la main qui nous a frappés : c'est toujours la main d'un père. »
Marie-Julie fut vraiment pour les siens l'ange consolateur. Elle sut inspirer à tous la pieuse résignation de son âme.
Source : Gallica

Charles Clair Marie-Julie Stiénon Du Pré, de l'Institut des Dames de Saint-André… (1891)

En apprenant la nouvelle de ce grand deuil, Marie-Julie écrivait dans l'élan de son bon cœur : « Ah! chère mère, je voudrais prendre la peine pour moi seule ! Comme je prie pour vous !... Cher papa, qui est plus père que le bon Dieu? Qui mieux que lui, par conséquent, peut comprendre l'angoisse d'un cœur paternel? Confiez-lui la vôtre; faites valoir auprès de lui le sacrifice que vous avez si généreusement fait de votre Marie. »
Source : Gallica

Charles Clair Marie-Julie Stiénon Du Pré, de l'Institut des Dames de Saint-André… (1891)

Cet appel divin à la perfection se fait entendre de bien des manières : tantôt, c'est un coup de tonnerre qui terrasse soudain, comme il arriva à Saul sur le chemin de Damas, ou du moins un éclair subit et éblouissant qui illumine le cœur tout à coup et. rend toute indécision impossible. Tantôt, et c'est le cas ordinaire, l'âme ne perçoit d'abord qu'une faible lueur, brillant à l'horizon comme une aube encore incertaine; peu à peu, la lumière grandit, jusqu'à l'heure où le soleil de la grâce dissipe toutes les ombres et parvient à son plein midi.
Il en fut ainsi pour Marie.
Source : Gallica

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