Résumé

Souvenirs du patronage de Notre-Dame-de-Grace de Passy… (1877)

La réserve de ses paroles, la dignité de ses manières, l'ordre de tout son maintien, avec la délicatesse de sentiments qu'elle apportait dans toutes ses relations, indiquaient la présence de Jésus-Christ dans son âme, et faisaient honorer, en toute occasion, son caractère et respecter son avis. Cette modestie, on l'a remarqué plus haut, fut un don particulier de Dieu, dont la Providence se servit pour
lui concilier l'estime, mettre en relief sa vertu et préserver en même temps son cœur de tous les dangers et séductions du monde.
Source : Gallica

Souvenirs du patronage de Notre-Dame-de-Grace de Passy… (1877)

D'autre part, fidèle à la loi que Dieu a imposée à l'homme, elle ne connut jamais l'oisiveté ou le désœuvrement; elle aimait ce travail de chaque jour, elle était heureuse de gagner son pain comme le divin Maître, au moyen du travail de ses mains ; et, alors que tant d'autres, dans toute la plénitude de la force et de la santé, ne soupirent qu'après le repos ou ne songent qu'au plaisir, Mlle Moyon, au milieu de souffrances et d'infirmités presque continuelles, se livrait au travail sans trêve ni merci.
Source : Gallica

Souvenirs du patronage de Notre-Dame-de-Grace de Passy… (1877)

Elle reçut avec les sentiments de la plus tendre piété et le plus profond recueillement les derniers sacrements. Sa pauvre mère, brisée par la douleur et sentant la séparation imminente, donnait un libre coursa ses larmes ; une vive émotion dominait tous ceux qui étaient présents, seule la pieuse malade conservait une sérénité et un calme parfaits; tout unie à son Dieu, renouvelant en son cœur toute sa consécration à Jésus et à Marie, elle n'avait plus d'aspirations que pour le ciel.
Source : Gallica

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