Enfant de Marie

Définition et enjeux

Notice sur E. de Becquincourt, comtesse Gabriel de Caix de Saint-Aymour (1877)

On reconnaît toujours l'Enfant de Marie.
Dans toutes ses lettres à ses amie, elle annonce avec une joie indicible ses douces espérances et leur fait part de son bonheur ; mais toutes ses lettres respirent la reconnaissance la plus vive envers Notre-Seigneur et sa sainte Mère. Son cœur est un autel où sans cesse brûle le parfum de l'action de grâces pour « toutes les gâteries » du bon Dieu, comme, elle le disait avec son aimable simplicité.
Source : Gallica

La Révérende et bien-aimée mère Sainte-Marie… (1885)

C'est Marie, sur laquelle s'appuie une jeune âme qui cherche près d'elle la force et le courage; c'est Marie avec le divin Enfant dans ses bras, aimable symbole dans lequel elle renfermait la pensée de toutes ces chères enfants que la Providence confiait à sa maternelle surveillance. Ou bien, c'est Marie aux pieds de laquelle la jenne fille vient déposer son cœur pour qu'elle le garde pur. Plus loin, c'est la jeune fille avec le voile des Vierges qui
vient se donner à Jésus, que la Mère de Dieu tient entre ses bras.
Source : Gallica

Antoine Dumas Mort d'une enfant de Marie (2e éd… (1864)

Pour vous encourager à persévérer dans cette voie qui mène à Marie et de Marie au ciel, nous sommes heureux d'offrir à votre méditation les derniers jours d'une de vos soeurs, de vos compagnes qui, comme vous, fut Enfant de Marie. Ce n'est pas une vie que nous avons l'intention d'écrire, c'est une fleur que nous avons rencontrée dans le jardin de la Reine des Vierges, elle nous a ravi par sa fraîcheur et son éclat
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature