Notice sur E. de Becquincourt, comtesse Gabriel de Caix de Saint-Aymour (1877)
“ On reconnaît toujours l'Enfant de Marie. Dans toutes ses lettres à ses amie, elle annonce avec une joie indicible ses douces espérances et leur fait part de son bonheur ; mais toutes ses lettres respirent la reconnaissance la plus vive envers Notre-Seigneur et sa sainte Mère. Son cœur est un autel où sans cesse brûle le parfum de l'action de grâces pour « toutes les gâteries » du bon Dieu, comme, elle le disait avec son aimable simplicité. ”
