Résumé

Antoine Dumas Mort d'une enfant de Marie (2e éd… (1865)

« — Mon enfant, encore quelques jours; — Quelques jours ! reprit-elle, tant pis ; mais que la sainte volonté de Dieu s'accomplisse en moi. — Vous désirez le ciel, n'est-ce pas ? — Oui, de toute mon âme ; car, dans le ciel, j'aimerai Dieu parfaitement, ce Dieu si bon que je n'ai jamais bien aimé sur la terre. »
Le matin même du jour qu'elle mourut elle eut le pressentiment, pour ne pas dire la certitude, qu'elle ne le finirait pas sur la terre. Elle déclara que le lien qui l'attachait à sa croix venait de se rompre.
Source : Gallica

Antoine Dumas Mort d'une enfant de Marie (2e éd… (1864)

C'est la relation toute simple de la mort édifiante d'une Demoiselle qui fut votre soeur en Jésus et Marié.-A la tête de la Congrégation de sa paroisse dont elle était la joie et la gloire, qui pourra dire combien d'âmes elle a gagnées à Dieu! Combien de jeunes personnes, sûr les bords de l'abîme ; doivent à ses conseils, à sa douceur persuasive d'avoir été préservées d'un triste naufragé ! Combien d'autres, flottant entre le monde et la vertu, ont été pour toujours fixées dans la voie de la perfection ! Après sa mort elle continuera la même mission.
Source : Gallica

Antoine Dumas Mort d'une enfant de Marie (2e éd… (1865)

Après la tempête, la mer ne devient que plus tranquille; le soleil, sortant des ténèbres n'apparaît que plus lumineux. Le divin Epoux ne laisse que pour un temps court ses âmes favorites dans l'abandon, il se hâte de les visiter, et d'une seule parole, d'un seul de ses regards, il dissipe la tristesse et ramène la sérénité et la joie.
C'est ainsi que fut fortifiée l'Enfant de Marie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature