Comte Vitzthum, Revue des Deux Mondes
“ Il est dans la vie des pressentimens plus forts que la raison. Tout en nous disant qu’il faut les éloigner de notre pensée, nous n’en sommes pas moins troublés ni assez forts pour nous vaincre. Un pressentiment pareil me poursuivait comme une ombre depuis que l’impératrice, après un bal chez le grand-duc Alexandre, avait placé sa belle main sur mon épaule pour me dire adieu. ”
