Louis Bouvier Du Molart, Des Causes du malaise qui se fait sentir dans la société en France… (1834)
“ On conçoit aisément que ce peuple, à la fois législateur et guerrier, accoutumé à rédiger ses lois, n'a pu être que difficilement disposé à subir le joug de l'impôt. A mesure que le système des contributions s'est étendu, on a vu verser des flots d'argent au trésor public, qui ne le renvoie pas toujours aux sources où il a été puisé, et on s'est habitué à regarder les impôts comme indispensables à la conservation du corps social. Leur abolition amènerait, en effet, une révolution complète dans l'économie de l'état. ”
