Droit d'enregistrement

Définition et enjeux

Victor Flour de Saint-Genis Manuel du surnuméraire de l'enregistrement… (1867)

Les actes sous seing privé n'acquérant de date précise que par l'enregistrement, c'est, en règle générale, aux lois observées à l'époque où ils sont présentés à la formalité, et non à celles existantes lors de leur rédaction, qu'ils doivent être soumis.
On ne peut scinder la perception des droits d'un acte, c'est-à-dire percevoir ceux d'une disposition et laisser en suspens ceux des autres. Le droit d'enregistrement est le salaire de la formalité; sa quotité est déterminée par la nature des conventions écrites.
Source : Gallica

Alfred Gautier Cours de droit administratif. Précis des matières administratives dans leurs rapports avec les matières civiles et judiciaires… (1880)

Les droits d'enregistrement sont ceux qui sont perçus par l'État sur certains actes qui sont présentés à ses agents et mentionnés sur des registres spéciaux, ou sur certaines transmissions indépendamment de la présentation de tout acte. Il y a donc deux sortes de droits d'enregistrement : ceux qui ne peuvent être perçus que sur la production d'un acte, et que pour cette raison on nomme droits d'acte, et ceux pour lesquels cette production n'est pas nécessaire et qu'on nomme droits de mutation.
Source : Gallica

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