Georges Privat-Deschanel, Les impôts en France : traité technique… (1911)
“ Il est évident que la taxe devient un supplément à la contribution mobilière, un second droit de consommation sur la dépense du loyer, bien plutôt qu'elle n'est un impôt sur les profits que rapporte l'exercice de la profession taxée. Même l'impôt foncier sur les propriétés non bâties atteignant un revenu fictif, évalué il y a de longues années lors de la confection du cadastre et présumé immuable, un revenu de genre, selon l'heureuse expression d'un auteur, frappe le fait de la possession d'une terre quel que soit son revenu réel, et non pas ce revenu. ”
