Collectif, Lectures romanesques
“ C’est pourtant facile. Dans toute histoire, il y a un commencement, un milieu et une fin. À votre guise, monseigneur, je commencerai par la fin, c’est-à-dire par la voiture qui sort mystérieusement ; par le commencement, c’est-à-dire par les facéties de votre intendant Gille ; ou enfin, même, par le milieu, c’est-à-dire par certaine conversation où il s’agit de toutes sortes de choses et de gens, notamment de votre serviteur le chevalier de Pardaillan, conversation dans laquelle joua un rôle quelqu’un qui venait de la Bastille exprès pour vous en entretenir. ”
