François Lecomte, Les funérailles du passé (1880)
“ M. MATHIEN. — Tu ne pécheras, ni par pensée, ni par parole, ni par action, ni par omission. Voilà le texte. Dieu connaît les plus secrètes pensées de ton coeur. Voilà encore le texte. Si vous le méconnaissez en y croyant, vous êtes des réprouvés. Si vous n'y croyez pas, qu'est-ce que c'est que votre religion? A quel titre voulez-vous enseigner aux hommes ? M. SOURDIS. — Vous êtes primitif, mon ami, et vous prenez les mots dans leur sens étroit : Cette grande raideur des vertus des vieux âges Heurte trop notre siècle et nos communs usages. ”
