Résumé

Pierre Marie Brin,  La crise sociale ou Études sur les véritables causes de nos malheurs (1871)

“ Ils se persuadent qu'elle est incompatible avec la liberté, ils se jettent dans l'anarchie, et par l'anarchie, ils arrivent au despotisme.
C'est un fait acquis au domaine de l'histoire : depuis 89, la France présente au monde un étrange spectacle. Le souffle de la révolution s'est levé dans son sein ; il a renversé ses constitutions, altéré ses croyances, et amoncelé ruines sur ruines. A l'amour de la patrie a succédé l'égoïsme, au respect de la religion, l'indifférence ou l'impiété ; à l'union, l'esprit de parti; l'oubli de Dieu nous a conduits au mépris de toute autorité.
”
Source : Gallica

Pierre Marie Brin,  La crise sociale ou Études sur les véritables causes de nos malheurs (1871)

“ Et maintenant ouvrirons-nous les yeux, et comprendrons-nous que la France, en oubliant sa noble destinée, attire sur elle les châtiments du ciel et s'achemine vers sa perte ? Comprendrons-nous que le mépris de Dieu et de son Eglise est la première cause de nos malheurs ?
Oui, la France s'éloigne de Dieu; elle veut vivre sans Dieu, jouir sans Dieu, triompher sans Dieu; aussi son progrès est frappé d'anathème, sa civilisation est stérile, parce que la religion en est bannie.
”
Source : Gallica

Pierre Marie Brin,  La crise sociale ou Études sur les véritables causes de nos malheurs (1871)

“ Pour lui, la liberté consiste à tout dire, à tout faire, à insulter Dieu, la famille et la société, sans avoir à redouter le glaive de la justice humaine.
Il se révolte contre l'autorité, parce qu'il ne veut pas de frein aux passions de son coeur ; il méprise l'autorité, parce qu'elle s'impose à lui sans titres légitimes.
On peut, pour quelque temps, tromper la bonne foi d'un peuple, s'attirer ses suffrages et captiver son admiration
”
Source : Gallica

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