Résumé

Edmond Dutemple Partis & patrie : la crise gouvernementale (1871)

Avant d'être l'homme d'un parti, en effet, on doit être l'homme de sa patrie. Avant d'être légitimiste, orléaniste, bonapartiste, avant d'être républicain , avant d'être communaliste, nous devons tous être Français. Avant de songer à nos intérêts particuliers, nous devons songer aux intérêts de tous.
Sacrifier tout ce qui n'est que secondaire à l'intérêt supérieur de la patrie tel est le devoir, telle doit être la règle de conduite du citoyen, du véritable patriote.
Source : Gallica

Edmond Dutemple Partis & patrie : la crise gouvernementale (1871)

Pourquoi ne pas l'avouer : le citoyen, dans les tourmentes politiques, doit, une fois le calme rétabli, se rapprocher du parti entre les mains duquel le hasard vient de remettre les destinées du pays. Celui qui n'agirait ainsi que mû par une vulgaire ambition et par un méprisable intérêt personnel, serait un misérable et le dernier des hommes. Mais combien est digne de louanges le citoyen qui ne tient cette conduite que par abnégation et dans le seul but de tenter, dans la faible mesure de ses forces, d'épargner à sa cité, à sa patrie, de douloureuses catastrophes.
Source : Gallica

Edmond Dutemple Partis & patrie : la crise gouvernementale (1871)

Car la patrie, c'est cette idée grande et généreuse entre toutes, qui fait que tous les hommes qui parlent la même langue, qui habitent la même contrée, dont les intérêts sont identiques, se reconnaissent solidaires les uns des autres et se prêtent un mutuel appui.
La circonférence de la patrie est limitée, mais son centre est partout. Partout, sur tous les points du territoire national, les coeurs doivent battre à l'unisson lorsque l'intérêt général est en jeu. Partout les esprits doivent se réjouir lorsque l'intérêt commun est sauvegardé par un citoyen quelconque, et frémir d'indignation
Source : Gallica

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