Edmond Dutemple, Partis & patrie : la crise gouvernementale (1871)
“ Pourquoi ne pas l'avouer : le citoyen, dans les tourmentes politiques, doit, une fois le calme rétabli, se rapprocher du parti entre les mains duquel le hasard vient de remettre les destinées du pays. Celui qui n'agirait ainsi que mû par une vulgaire ambition et par un méprisable intérêt personnel, serait un misérable et le dernier des hommes. Mais combien est digne de louanges le citoyen qui ne tient cette conduite que par abnégation et dans le seul but de tenter, dans la faible mesure de ses forces, d'épargner à sa cité, à sa patrie, de douloureuses catastrophes. ”
