“ « Les règles des femmes y sont plus violentes » (Vd. P.) . 41. anairyâca danhéusli aiwishtàra : an-êrân matàân patash katarûnand (G. B.) . Les indigènes du littoral de la Caspienne étaient étrangers à la race iranienne : c’étaient des sauvages, souvent identifiés à des Divs, les Divs du Màzandaràn (voir Yt. V, 22) . Le Vendidad pehlvi semble y voir les Anaryens limitrophes (Salmdn ou Sairima, nom du pays de Rûm : lire ainsi au lieu de sarmàï) . ”
Citations sur “Mazandaran”
Claude Anet,
Feuilles persanes; La route du Mazandéran…
(1924)
“ Morteza souffre dans son corps ; mais son âme est transportée de joie. Le Dieu des juifs l’emporte sur celui des chrétiens.Les gens du pays réunis dans la salle qui s’ouvre sur la vallée profonde nous traitent avec politesse. Ils ne sont pas habitués à voir des étrangers. Qui serait assez ennemi de soi-même pour choisir le chemin muletier du Mazandéran aujourd’hui qu’une route carrossable relie Téhéran à la mer Caspienne par Kazvin et Recht ?Je leur demande la longueur du trajet jusqu’à Baidjoun où nous devons coucher. Le tcharvadar m’a trompé déjà deux fois. ”
Claude Anet,
Feuilles persanes; La route du Mazandéran…
(1924)
“ Enfin l’heure est venue, le soleil baisse, les cosaques de Sardar Assad sont là. Je monte à cheval : Morteza se fait hisser sur sa bête par le tcharvadar et nous voilà, au crépuscule, ayant passé la porte de Dochan-Tépé, sur la route du Mazandéran. Elle file vers le nord-est, laissant à droite Dochan-Tépé, « la montagne aux lièvres », une des résidences d’été du Chah. Le désert commence aux portes mêmes de la ville. Dès qu’on est hors des murs, ce n’est plus que sables et pierres.Le gris de la nuit couvre déjà la plaine stérile où nous sommes. ”
Jules Renard,
Les étapes d'un petit algérien dans la province d'Oran…
(1888)
“ Je dois aussi mentionner Mazouna, petite ville berbère au centre du Dahra et à 118 kilomètres de Mostaganem. Figurez-vous un vallon ruisselant d'eaux vives au milieu de cultures de toute sorte, vergers, vignes, etc. ; de petits chemins creux entre des haies de fleurs; des touffes de grands arbres ombrageant des sources ; des terrasses blanches de maisons arabes apparaissant au milieu de la verdure : telle est Mazouna, un des sites les plus charmants de la province d'Oran, et siège d'une zaouïa renommée où l'on enseigne le Coran et le droit musulman. ”
Jean-Baptiste-Benoît Eyriès, Bibliomappe, ou Livre-cartes. Tome 2… (1824-1826)
“ Mazandéran. Hérat était la capitale de ce royaume, dont les souverains, avec le titre d'émir, portent le nom de Samanides. Le TOllhéran et le Mékran, c'est-à-dire le Beloutchistan actuel , forment des principautés indépendantes. Les khalifes abassides, chassés par les Samanides de la Perse orientale, conservent encore de ce pays l'Irâk-adjemy occidental, et le Ghilan. Le Chyrwan et le Daghestan, provinces actuelles de la Russie, relèvent aussi des mêmes khalifes. L'Arménie forme un royaume à art. ”
Jacques-Joseph Champollion-Figeac, Histoire des peuples anciens et modernes… (1857)
“ Celles des frontières septentrionales sont les plus élevées; elles existent dans les provinces du Ghilan et du Mazanderan ; on les estime situées de 1,000 à 2,000 mètres au-dessus du niveau de la mer; le pic de Damawend, dans la chaîne des Alpons, s'élève de 2,400 à 2,600 mètres. Ces montagnes du Ghilan et du Mazanderan sont en partie calcaires et en partie granitiques; celles du Mékran, au sud, sont entièrement granitiques. Le mont Zagros, désigné plus haut comme limite de l'Iran à l'ouest, se détache du Taurus; cette branche se dirige vers Ispahan ”
Michèle Nicolaï, La loi du Sud (1946)
“ La veille, lorsqu'il était arrivé, il avait eu un coup au coeur en embrassant, d'un seul regard, les cinq villes du M'zab qui venaient d'éclore sous ses yeux au milieu des montagnes rocailleuses comme un sourire du désert. C'était donc là cette terre qui, gardant du passé ses règles immuables, avait fait surnommer ses habitants les puritains de l'Islam. Les Mozabites ont créé, il y a mille ans, ces oasis étonnantes où, sans arrêt, des trois mille puits creusés dans le sol, les esclaves tirent l'eau qui arrosera la terre et alimentera les bassins. ”
“ Le mot nô-zûd désigne en Iran, comme nàbar, la cérémonie qui fait l’Hêrbad. Ce sont les Parsis d’Iran qui sont dans le vrai ; car le mot nô-zûd signifie littéralement « nouveau Zaotar » [19] et par suite ne peut s’appliquer à la cérémonie première, qui fait, non le prêtre, mais le fidèle, et s’applique à des enfants [20] .Je ne connais pas le nom iranien de la dernière initiation qui est désignée dans l’Inde par le Marâtib. Le mot marâtïb est arabe : c’est le pluriel brisée de martaba « degré, fonction », Dans l’Avesta, le Beh-dìn ou laïque est dit Mazda-yasnô ou adorateur de Mazda. ”
Louis Alexis Desmichels,
Oran sous le commandement du général Desmichels
(1835)
“ La petite ville de Mazagran, située à environ deux mille mètres de la mer et à quatre mille de Mostaganem, était habitée par une population toute agricole , composée d'environ trois mille âmes; ses fortifications ne consistent qu'en une muraille crénelée, en mauvaise maçonnerie ; elle a deux portes : l'une au sud , dans la partie haute de la ville, vis-à-vis d'une grande esplanade qui la sépare d'une belle campagne cultivée en céréales, vignes et arbres fruitiers ”
Joseph-Auguste Abinal, Relation de l'attaque et de la défense de Mostaganem et de Mazagran… (1843)
“ Quelques-uns obéirent; ceux qui nous restèrent fidèles essuyèrent les menaces les plus terribles. Dans leur effroi, ils implorèrent notre appui ; et le général Guéhéneuc, pour les rassurer, se détermina à faire établir un poste français au milieu d'eux. - Mazagran est séparé de Mostaganem par une chaîne de collines hérissées de rochers, mais peu élevées; leur crête règne de l'est à l'ouest parallèlement à la mer, et sert de limite à un vaste plateau qui se déroule en ondulant vers le sud, richement parsemé d'arbres, de maisons ruinées, et des cultures les plus variées ”
Carla Serena,
Hommes et choses en Perse
(1883)
“ Du Mazandéran à Téhéran la route n'étant pas postale, on n'y trouve aucun tchapar-khanéh ou maison de poste. Les voyageurs passent la nuit dans des cavernes pratiquées dans le roc, ou sous des hangars, ouverts à tous les vents, sans porte ni fenêtre, auxquels on donne le nom prétentieux de caravansérail. La peste sévissant à Recht, chef-lieu du Ghilan, je dus aller par le Mazandéran. Je fis le trajet de Balfrouch à Téhéran en caravane, à dos de mulet. A quelque chose malheur est bon, dit le proverbe. ”
Camille Rousset, L'Algérie de 1830 à 1840 : les commencements d'une conquête… (1887)
“ Au mois de février 1840, des attaques simultanées furent dirigées par les Arabes contre Misserghine, Arzeu et Mazagran. La dernière, seule, vaut la peine qu'on s'y arrête, moins pour son importance réelle que pour la renommée excessive qui lui a été faite inopinément par la légende. Mazagran, petite ville aux trois quarts ruinée, désertée par ses habitants, était pourvue d'une redoute bien construite où 123 hommes du 1er bataillon d'Afrique tenaient garnison, sous les ordres du capitaine Lelièvre; ils avaient une pièce de canon, des cartouches, de l'eau et des vivres; rien ne leur manquait. ”
Résumés historiques sur la Perse moderne… (1843)
“ L'un se rendit maître du Khorasan, l'autre voulut garder l'Irak Persienne dont il était gouverneur; le troisième, le Mazandéran avec les provinces limitrophes, en sorte qu'il ne serait resté à leur oncle que les contrées au nord du Géhon, et le Turquestan qu'il avait gouverné pendant la durée du règne de son père. Il fallut avoir recours aux armes : elles ne furent pas favorables aux neveux ; mais l'oncle victorieux, de retour à Samarcande, éprouva une révolte de son propre fils qui le défit, le fit prisonnier et ordonna sa mort. ”
M. le commandant V. Colomieu, Le Tour du monde
“ Le M’zab commerce aussi sur ces tissus, qui consistent en burnous, habayas, charchias, haïks. Quelques Mozabites sont tanneurs et apprêtent les peaux de mouton que leur vendent les nomades ; ils fabriquent aussi des sandales, des dessus de selle, des cartouchières, des bottes arabes, des souliers, etc. En résumé, les occupations de la majorité des habitants consistent en travaux de culture qui sont peu de chose et laissent de grands loisirs à une population que le climat dispose déjà à la paresse. Aussi le farniente est-il l’état normal de la cité, surtout pendant l’été et pendant le rhamadan. ”
François-Charles Du Barail, Mes Souvenirs (13e édition) (1897)
“ Quand je dis la province d'Oran, il faut s'entendre; c'était Oran avec son port, Mers-el-Kébir, et sa banlieue comprise entre Misserghin, à l'ouest, et le figuier d'Arzew, au sud; c'était Mostaganem et son annexe : Mazagran. On peut presque dire que là, comme dans toute l'Algérie, nous ne possédions réellement que le terrain que couvraient les semelles de nos souliers ou le sabot de nos chevaux. Les échecs subis depuis la reprise des hostilités, depuis l'expédition des « Portes de Fer », avaient enfin ouvert les yeux. ”
Jacques de Morgan,
Histoire du peuple arménien depuis les temps les plus reculés de ses annales jusqu'à nos jours
(1919)
“ La réaction mazdéenne, dès longtemps préparée dans l'esprit des populations, par les princes satrapes de la Perside, avait été favorablement accueillie dans tout l'Empire. Seuls les grands de souche arsacide avaient tenté de résister au nouveau Roi des rois ; mais réduits par les armes, sentant que le peuple était favorable à la restauration des anciennes croyances iraniennes et considérant leur cause comme perdue, ils acceptèrent le nouvel état de choses. L'Arménie seule résista. ”
Henri Le Pointe, Gloires et légendes : histoire militaire de la France racontée par ses drapeaux de 1792 à nos jours (1911)
“ Toutefois, nous avons tenu à rendre hommage à la vaillance des défenseurs de Mazagran dans cet ouvrage qui est en quelque sorte le Livre d'Or de notre Armée. Le 3 février 1840, 125 hommes de la 10e compagnie du 1er bataillon d'Afrique, en garnison dans Mazagran, petite bicoque à peine fortifiée, étaient attaqués par 10.000 cavaliers et 5.000 fantassins arabes. Cette ville en ruines, qui n'avait qu'une enceinte, constituée d'un simple mur à hauteur d'appui, ne tarda pas à être cernée de toutes parts. Les Arabes s'y précipitent et s'emparent des maisons où ils s'embusquent. ”
Benoît Marie Louis Alceste Chapuys-Montlaville, Mazagran. Journées des 3, 4, 5 et 6 février 1840… (1840)
“ Le combat ne finit qu'à la nuit. Le lendemain, il n'y avait plus d'ennemis dans la plaine. Les efforts de la garnison de Mostaganein n'ont pas été sans fruit: ils ont contribué à lasser l'ennemi, à répandre la terreur dans ses rangs, et une part honorable lui est due dans la délivrance de Mazagran. Si le lieutenant-colonel Duburail n'a pas poussé la reconnaissance à fond, et s'il n'a pas tenté d'arriver à Mazagran , ce n'est pas assurément faute de résolution, mais il ne pouvait pas s'éloigner sans livrer Mostaganem à l'ennemi. ”
Résumés historiques sur la Perse moderne… (1843)
“ Le Laristan qui tire son nom de Lar, ville située sur un rocher, près du golfe Persique. Bender-Boucheher, sur le golfe, est aujourd'hui le premier port du royaume : on y compte 15,000 habitans. Le Mazanderan (l'ancienne Hyrcanie) où l'on trouve Sari, résidence du gouverneur de la province; Farhâbâd, ville maritime près de la mer Caspienne , et importante par ses manufactures de soieries, avec une population de 60,000 habitans; Balfrouch, situé également près de la mer Caspienne, et où il se fait un commerce très actif, 100,000 habitans. ”
Stephen d' Estry, Histoire d'Alger, de son territoire et de ses habitants… (1845)
“ Mais revenons à Mazagran, où nous attendent de nouvelles scènes de ce drame unique dans les fastes de la guerre. De grands mouvements se sont opérés dans les rangs ennemis : les cavaliers qui se tenaient dans la plaine sont montés sur la colline; de nouvelles — 359 — masses se dirigent vers le réduit, pendant que le canon du plateau sape toujours ses murailles ébranlées. Un groupe d'Arabes s'avance avec une étonnante audace jusque sous le rempart ; les uns, armés de longues perches,essaient encore de faire tomber à terre les sacs masquant l'unique pièce d'artillerie qui protège les assiégés ”
Julien Girard de Rialle,
Mémoire sur l'Asie centrale, son histoire…
(1875)
“ La lutte entre les mazdéens eraniens et tatars et les Arabes musulmans dura environ cinquante ans, mais se termina, hélas! par la victoire de la religion sémitique sur la belle doctrine aryenne de Zoroastre qui avait su amener à elle les Turks vainqueurs et païens rien que par son énorme supériorité morale sur leur fétichisme informe. L'islamisme apporta la déchéance et la ruine dans des contrées et à des populations que leur situation et leur culture intellectuelle et matérielle appelaient à de hautes destinées civilisatrices. ”
Louis Noir,
Grands jours de l'armée d'Afrique…
(1872)
“ A coup sûr, si nous avions évacué Alger, l'émir aurait régné sur la Régence, peut-être sur le Maroc et Tunis; il aurait fondé un royaume arabe, établi un gouvernement régulier et accompli de grandes choses. Mais il eut ce malheur de se heurter contre d'excellents capitaines, commandant aux premiers soldats du monde. Il devait succomber et il succomba. Son plus grave échec fut celui de Mazagran. ”
Various, L'Illustration, No. 0022, 29 Juillet 1843
“ Sous le gouvernement turc, El-Mezari (ou Mazary) était déjà l'un des chefs des tribus que l'on désignait sous le nom de tribus de Makhzen, milice privilégiée, chargée de percevoir les impôts et de maintenir le pays dans l'obéissance. Le marabout célèbre Tedjini s'étant révolté contre le bey d'Oran, s'avança jusqu'auprès de Mascara pour s'emparer de cette ville importante; mais arrêté dans sa marche par un corps de troupes envoyé par le bey à sa rencontre, il fut défait dans cette même plaine d'Eghrès, théâtre de tant de combats pendant ces dernières années. ”
Stephen d' Estry, Histoire d'Alger, de son territoire et de ses habitants… (1845)
“ Le combat ne tarde pas à s'engager. La colonne était à peine arrivée sur le plateau qui conduit à Mazagran, que les Arabes accourent en foule sur les hauteurs. Deux obus lancés avec justesse dans leurs groupes les forcent bientôt à changer de front. Mais l'ennemi, se jetant dans la plaine, essaie par un mouvement précipité de se placer entre Mostaganem et la colonne, pour la couper sur ses derrières. ”
L. Le Saint, Fastes de l'Algérie ancienne et moderne (1876)
“ « Les Arabes, sachant que ce poste militaire n'était gardé que par une poignée de Français renfermés dans une mauvaise bicoque et entourée de murailles presque en ruines ou'. en pierres sèches, jurèrent de l'avoir à tout prix. » En conséquence, ils réunirent tous les hommes disponibles de cent dix à cent douze tribus, et, au nombre à peu près de douze mille, vinrent, le 3 février, attaquer Mazagran. Une partie de leur nombreuse cavalerie vint cerner Mostaganem, pour empêcher toute communication, et ils se mirent à canonner pendant quatre jours ce malheureux poste. . ”
Achille Fillias, Géographie physique et politique de l'Algérie… (1862)
“ MAZAGRAN ( dép. d'Oran , com. et ann. de Mostaganem) , village à 5 kil. ouest de Mostaganem ; pop. europ. 478, ind. 585. — Mairie, église, presbytère, école mixte ; sources nombreuses et abondantes, fontaine, lavoir et abreuvoir, conduites d'eau pour l'irrigation des jardins. — Sol fertile : céréales, vignes, cultures arborescen tes et maraîchères ; plantations nombreuses et bien entretenues ; élève du bétail, plus particulièrement de l'espèce bovine. — Moulin à vent faisant farine. Mazagran fut habitée par les Romains, puis par les Arabes, puis par les Espagnols. ”
François-Charles Du Barail, Mes Souvenirs (13e édition) (1897)
“ Les soldats du poste de Mazagran, les héros de la défense, s'étaient tout bonnement transformés en coupeurs de bourses. Sous prétexte de faire bonne garde, ils attendaient les Arabes à leur retour du marché, les dévalisaient et tuaient tous ceux qui résistaient. Les Arabes, qui, pour venir au marché, étaient obligés de se soustraire aux ordres de leurs chefs, soumis à un pareil régime, s'abstinrent de reparaître. On remplaça la compagnie du bataillon d'Afrique, à Mazagran, par une compagnie d'infanterie, et tout rentra dans l'ordre. ”
Jules Renard,
Les étapes d'un petit algérien dans la province d'Oran…
(1888)
“ Pendant les luttes entre Arabes et Français, Mazouna conserva toujours la neutralité. On y compte aujourd'hui environ deux mille habitants, dont quelques Européens. Les indigènes y sont intelligents et travailleurs. Beaucoup d'entre eux parlent notre langue, car il y a à Mazouna une école dirigée par un instituteur français. ”
Julien Girard de Rialle,
Mémoire sur l'Asie centrale, son histoire…
(1875)
“ Le règne des premiers Samanides fut une véritable rénaissance pour l'esprit aryen dans l'Éran oriental; les invasions tatares n'avaient laissé aucune trace ; les envahisseurs avaient été définitivement absorbés par la civilisation et la race éraniennes; le mahométisme arabe, de son côté, n'avait recouvert celles-ci que d'un vernis superficiel. Ismaïl, en 903, avait battu et repoussé les hordes turkes qui, suivant la route de leurs ancêtres, tentaient de revenir s'établir dans les riches contrées de l'Asie centrale ”
