Julien Girard de Rialle,
Mémoire sur l'Asie centrale, son histoire…
(1875)
“ Ils se livrent volontiers à l'agriculture, mais le commerce est leur passion ; dès qu'un Sarte est à la tête d'un petit capital, il se jette dans les affaires, où il réussit presque toujours, mais au détriment des Usbeks et des Kirghises, paresseux et simples d'esprit. Au reste, l'argent est tout pour un Sarte, et avec de l'argent on peut tout obtenir de lui. C'est là le propre des races laborieuses et sédentaires opprimées par des guerriers ennemis du travail et de l'industrie. La fausseté et l'avarice que l'on reproche aux Tâdjiks de Samarkande et de Bokhara n'ont pas d'autres causes. ”
