Fergana

Définition et enjeux

Paul Féval,  Les Mystères de Londres

“ Angus demeura un instant comme atterré, puis il se jeta, les bras ouverts, entre la porte et Fergus.
— O’Breane ! s’écria-t-il en sanglotant comme un enfant ; — mon frère, ayez pitié de moi !... Il faut bien que je venge ma pauvre sœur !... notre sœur Mary, que vous aimez comme moi... Ne me quittez pas ainsi... Oh ! ce serait une heure de malédiction, Fergus, que celle où vous fuiriez irrité le toit de Mac-Farlane... Restez, restez, au nom de Dieu !
— Je ne suis pas irrité, mon frère, répondit Fergus avec calme ; — la douleur n’est pas de la colère.
”
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Paul Féval,  Les Mystères de Londres

“ Je sais, moi, ce que c’est que ce Rio-Santo... C’est Fergus, le bandit du Teviot-Dale, Fergus l’assassin... Fergus, que je ne tue pas, parce que mon cœur est lâche devant un homme que j’ai aimé... Mais je prendrai du courage pour obéir à la voix de mes rêves. Selle mon cheval, Duncan de Leed !
Rio-Santo l’écoutait tristement. — C’était justement l’indiscret délire d’Angus Mac-Farlane qui rivait le marquis à son chevet. Rio-Santo n’avait point de confident, et nulle oreille ne devait entendre ces secrets enfouis que divulguait la fièvre.
”
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Portrait de Eugène Sue Eugène Sue,  Les Mystères du peuple

“ Il n’y a parmi vous qu’un homme, c’est Fergan !
— Oh ! — s’écria le baillif exaspéré par les hardies paroles de Perrine-la-Chèvre, et étanchant le sang qui coulait de son visage ; — si je rencontre Fergan sur ma route, il sera ton compagnon de gibet, infâme scélérate ! — Et Garin-Mange-Vilain, remontant à cheval, suivi de ses hommes ainsi que des serfs qu’ils emmenaient prisonniers avec Perrine-la-Chèvre, disparut bientôt, laissant les habitants du village frappés d’une telle épouvante, que ce soir-là ils oublièrent d’emporter le pauvre aveugle mutilé...
”
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