P.-J. Stahl,
Les quatre filles du docteur Marsch
(1882)
“ J'aurais peur de la fortune pour moi, répondit vivement Meg ; elle me ferait peut-être tourner la tête. Dieu fait bien ce qu'il fait. – Jo et moi, nous amènerons de la fortune à tous ; attendez seulement dix ans et vous verrez, dit Amy. Quand l'une de nous sera riche, toutes les autres le seront. – Vous êtes une bonne fille, Amy ; il y a longtemps que je le sais. Je vous suis très reconnaissante de vos bonnes intentions, ma chérie. En attendant, travaillons, et travaillons sans cesse, prenons exemple sur notre mère et notre père. ”
