Louisa May Alcott,
Les Quatre Filles du docteur March
(1868)
“ Toutes elles aimaient Laurie qui, de son côté, avait dit en secret à son précepteur, – un homme excellent et fort distingué, – que « les demoiselles Marsch étaient les meilleurs êtres du monde. » Avec l’enthousiasme charmant de la jeunesse, elles avaient donné au jeune garçon solitaire une place au milieu d’elles, et Laurie trouvait un grand charme dans la compagnie de ces jeunes filles simples et innocentes. Il n’avait jamais connu sa mère et n’avait pas eu de sœur ; sa santé se trouva bien du nouveau milieu dans lequel il vivait. ”
