Louisa May Alcott,
Les Quatre Filles du docteur March
(1868)
“ Meg et Jo fermèrent leurs yeux fatigués avec le sentiment d’un allégement inespéré au fardeau de leurs peines. Elles se reposèrent comme des barques battues par l’orage, qui viennent enfin de trouver un abri sûr dans une baie tranquille. M me Marsch ne voulut pas quitter sa Beth d’une minute ; elle dormit dans le grand fauteuil, s’éveillant souvent pour regarder sa fille comme un avare qui a retrouvé son trésor. Pendant ce temps, Laurie fut envoyé à Amy, et il lui parla si bien que tante Marsch eut une larme dans les yeux et ne gronda pas une seule fois. ”
