P.-J. Stahl,
Les quatre filles du docteur Marsch
(1882)
“ Quelle bonne amie vous êtes, Jo ! Avez-vous été bien maltraitée ? ajouta-t-il en riant. – Non, Laurie ; votre grand-père est meilleur que vous, meilleur que nous tous ; s'il a l'air moins aimable, au fond il l'est plus. – Vous pourriez bien avoir raison, Jo ! Ma foi, je vais aller l'embrasser, le remercier même de sa bourrade, et bien dîner. – Vous ne pouvez rien faire de mieux, lui répondit Jo. Vous serez tout à fait remis lorsque vous aurez mangé. Messieurs les hommes crient toujours lorsqu'ils ont faim. ”
