Charles Dickens,
Les Carillons
“ La première fois que je vous vis, Meg, vous vous mîtes à genoux près de moi. C’est à genoux près de vous que je veux mourir. Ici, ici. — Vous voilà revenu, mon trésor ! nous vivrons ensemble, travaillerons ensemble, espérerons ensemble, mourrons ensemble ! — Ah ! un baiser sur ma bouche, Meg ; vos bras autour de moi ; serrez-moi sur votre cœur ; regardez-moi de votre doux regard ; mais ne me relevez pas. Que ce soit ici ; laissez-moi à genoux pour voir une dernière fois votre visage chéri. ”
