Gérald, La faute de Germaine ; La buissonnière… (1883)
“ Le bonheur, l'amour, ces éternels besoins de nos coeurs, les uns les voulant à tout prix font leur coeur à la taille de celui qu'ils rencontrent ; – les autres gardent le rêve tout entier sans s'inquiéter de le mettre d'accord avec la destinée imparfaite ; ils préfèrent le pleurer que l'amoindrir. – Qui de nous a choisi la bonne part ? Je désire, Jean, que ce soit vous. Soyez heureux ; je vous assure que c'est mon voeu sincère, et quelque chose me dit que vous le serez, car vous n'étiez pas fait pour la souffrance. – Gertrude, vous me troublez, il me semble que vous n'êtes plus vous même. ”
